niform
Installation interactive, 2007
Samuel Bianchini

Ingénierie (captation) : ExperiensS (Thomas Bouaziz et Yoan Leyris)
Ingénierie (traitement d'image) : Adrien Mazaud
Assistant : Oussama Mubarak
Photographie : Jérémie Giniaux-Kats [site web]
Avec les conseils et soutiens de Sylvie Tissot, Paul Girard et Stéphane Maguet

Une coproduction CiTu, Dispothèque et numeriscausa avec la collaboration scientifique du Limsi-CNRS

Ce projet a obtenu les soutiens du Ministère de la culture et de la communication (Programme Dicréam) et de la Mairie de Paris.

Remerciements à Antonio Gallego, Vincent Gautier, Cyrille Henry, Christian Jacquemin, Jason Karaïndros, Julie Miguirditchian, et, pour le montage lors de la première exposition de l'œuvre, au personnel administratif et technique de l'École régionale des Beaux-Arts de Rouen ainsi qu'à Anne Lemarchand et Sophie Mari, étudiantes à l'Erba.

Une œuvre dédiée à Alain Declercq












niform
Installation interactive, 2007
Samuel Bianchini
Grandes Galeries de l’École régionale des Beaux-Arts de Rouen, mai - juin 2007
Photographies (ci-dessus) : Samuel Bianchini

Pour télécharger les images ci-dessus en haute définition (TIFF, 300 DPI), cliquer dessus






niform
Installation interactive, 2007
Samuel Bianchini
Grandes Galeries de l’École régionale des Beaux-Arts de Rouen, mai - juin 2007
Photographies (les deux ci-dessus) : Alain Declercq

Pour télécharger les images ci-dessus en haute définition (TIFF, 300 DPI), cliquer dessus




niform est une installation interactive. Dans une grande salle noire, occupant tout un mur, une image panoramique fait face aux spectateurs ; au premier abord, elle est fixe et totalement floue. Le groupe, uniformisé par le flou, l’est aussi par l’uniformité vestimentaire de la vingtaine d’hommes qui le compose : l'image est celle d'un cordon de policiers en tenue anti-émeute, représentés à l'échelle 1.
Selon leurs déplacements, les spectateurs agissent sur la mise au point de l'image ; à mesure qu'ils s'en approchent et suivant la forme de leurs corps, chaque partie de l'image qui leur fait face devient progressivement nette. À moins de cinquante centimètres de l'écran, un spectateur fait le point devant lui, sur l'un des représentants des forces de l’ordre.
L'image n'a plus une zone de netteté, une profondeur de champ, mais plusieurs ; elles sont localisées, individualisées et varient selon les différents spectateurs. D'une image uniforme, chaque spectateur passe à une focalisation dans l'image, vers un homme singulier, vers un individu auquel il fait face.









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d'informations : contactATdispotheque.org